La boite de Pandore

Il faut tout taire.

Respire, tout va bien, il faut juste se taire. C’est simple, tais toi. Il n’y a pas de but, pas d’objectif, il faut se taire, respirer et accepter cette évidence.
Aucune anesthésie, tan pis. Peut-être que nous cherchons trop à fuir nos douleurs ? J’ai tendance à penser, au contraire, que nous nous focalisons trop sur elles. N’est-ce pas leurs donner de l’importance ? En ont-elles ?
Encore tellement de questions… inutiles. C’est simple, il faut tout taire. Mon cerveau refuse d’assimiler pleinement certaines choses je crois. C’est malsain, ça n’aide pas des masses non plus. Où suis-je ? Il me faut admettre que dans le fond j’ai conscience de la futilité de tout, de mes questionnements également. Respirer et maintenir ce silence qui finira par apaiser plus qu’à ronger. Les deux fusionneront et seront… peu importe, j’ai mal.
Le corps se manifeste bien trop souvent par la douleur. Nous n’y pouvons rien, tais toi.